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Toscane sanglante
Les mille visages du « monstre de Florence »

Vous y trouverez des informations relatives à un ouvrage consacré à une affaire unique dans les annales mondiales du crime.

Il ne s’agit pas d’un roman, mais d’un fait divers réel.

De 1968 à 1985, un tueur en série a sévi dans les campagnes entourant Florence. Ses cibles ? De jeunes amants se croyant à l’abri de leur voiture ou de leur tente. Seize personnes, huit couples de jeunes hommes et femmes sont massacrés par celui que la presse surnommera le « monstre de Florence ».

Un rituel maniaque
Ces meurtres affreux parachevés par des mutilations barbares se distinguent d’abord par l’identité des victimes et les conditions de leur sacrifice : il s’agit toujours de jeunes gens réunis par l’amour, dans un coin désert de la campagne toscane, au coeur de la nuit. Surgit de nulle part, le tueur les abat froidement avec une arme de poing, avant de lacérer leur corps à coups de couteau pour s’assurer de leur mort. Après quoi, chaque fois que les circonstances lui ont été favorables, il a profané le corps des jeunes femmes, leur infligeant des amputations répugnantes, avant de disparaître dans les ténèbres avec son sinistre butin.

Un crescendo inarrêtable
L’autre particularité de l’affaire est assurément la cadence d’exécution des crimes : à partir de 1981, année où le « monstre » assassine deux couples à cinq mois de distance, chaque année ensuite et jusqu’en 1985, rien ni personne ne pourra l’empêcher de récidiver, chaque été, selon le même rituel maniaque, avec le même pistolet, le même couteau, la même folie meurtrière sur le corps des femmes.

En quête de vérité
Le dernier couple de victimes, en 1985,  était français. L’auteur était l’ami d’enfance du jeune homme tombé, avec sa compagne, sous les coups du meurtrier. Il a cherché à comprendre ce qui lui était arrivé.

40 ans d’investigation pour rien
Malgré plus de quarante ans de recherche, des milliers d’interrogatoires, de dépositions et d’actes judiciaires, malgré les procès, les condamnations et les efforts de centaines d’investigateurs, malgré les millions dépensés par les forces de l’ordre, le livre montre que la police et la justice toscanes ont totalement saboté l’enquête qui aurait pu permettre l’arrestation du coupable…

L’homme sans visage
Le « monstre de Florence » est resté impuni, telle est la conclusion du livre. L’auteur explique pourquoi le visage du  « monstre » nous reste inconnu. Les enquêteurs ont emprunté une piste d’investigation totalement délirante : l’occultisme, la magie noire, les sectes vouées au démon…
L’Italie seule, sans doute, pouvait succomber à de telles fadaises.

Tout reprendre
Le livre milite pour une réouverture des investigations à partir d’hypothèses moins grotesques. En mémoire des victimes, pour le besoin de vérité des familles.

Mise en page 1

De l'énigme criminelle au fiasco judiciaire